Cadran solaire

L’abbé Levert se sert des journaux comme organes d’échange d’informations et y publie régulièrement des annonces. En 1972, il lance un appel pour le recensement des cadrans solaires de la Manche. Il élabore même un questionnaire précis destiné au signalement détaillé de chaque cadran. Certains lecteurs lui envoient, en plus, des photos ou des dessins de ces cadrans. Nous vous proposons de consulter ci-dessous l'un de ces courriers.

En 1975, il est chargé, officiellement, par la Commission des Cadrans Solaires de la Société Astronomique de France (SAF) de recenser tous les cadrans de la Manche. Cette commission est toujours en activité et continue de recenser les cadrans solaires présents sur le territoire français. Pour en savoir plus, visiter le site internet de la Commission des Cadrans Solaires de la S.A.F.

Cadran solaire de Le Verrier en 1945 dans le jardin de la poste d'Agon

Cadran solaire de Le Verrier

en 1945 dans le jardin de la poste d'Agon

Le cadran solaire

Instrument qui indique le temps solaire par le déplacement de l’ombre d’un objet de forme variable (tige ou bâton) sur la surface du cadran, table du cadran, associé à un ensemble de graduations tracées sur cette surface. En fonction de la direction de son ombre, la tige du cadran indique l’heure. Le déplacement de l’ombre au cours de la journée est lié à celui du soleil, lequel reflète la rotation de la terre. L’heure indiquée par un cadran est l’heure solaire ou heure vraie, du lieu où il se trouve.

Les premiers modèles de cadrans solaires datent de 1500 avant J.-C. et on les trouve dans l’Égypte antique.